top of page
lesueur-sans-culottes en armes-gouache 1793-1794-musee carnavalet-paris-bandeau.jpg

  Révolution Française  [ 5b ] 
  Les pauvres du Quatrième Ordre

​​

                  Jean-Baptiste Lesueur (1749-1826)

                        Sans-culottes en armes

         Gouache sur carton et papier, 1793-/794, 

            50 x 65 cm, Musée Carnavalet, Paris

​​​

hardy

"Les assemblées de district du tiers état de Paris sont, dès le printemps, des espaces de tension très vive, entre les patriotes qui réfléchissent à la réforme du corps politique et social, et les populations fragiles, exclues, par le cens, des assemblées électorales et des délibérations. À tel point que deux jours avant les émeutes Réveillon, qui, fin avril 1789, mobilisent les ouvriers des faubourgs, le philanthrope Dufourny publie à Paris les Cahiers du quatrième ordre, l’expression désignant l’ordre invisible de ceux qui n’ont aucun droit.(Bastien et Mazeau, 2018).

    Cahiers du quatrième ordre  :  "Cahiers du quatrième ordre, celui des pauvres journaliers, des infirmes, des indigents, etc…; l'ordre sacré des infortunés ou Correspondance philanthropique entre les infortunés, les hommes sensibles, et les Etats-Généraux: pour suppléer au droit de députer directement aux Etats qui appartient à tout Français, mais dont cet ordre ne jouit point encore. Par M. Dufourny de Villiers."
 

dufourny de villiers-cahiers du quatriem

 

 

 

         Dufourny de Villiers

   Cahiers du Quatrième ordre

 

                 25 avril 1789

sieyès

 

Louis Pierre Dufourny de Villiers (1739-1796), ingénieur de la ville de Paris, est révolté par l'invisibilité des très pauvres. Ses "Cahiers" sont peut-être inspiré du mémoire de Larrard de Villary un mois plus tôt,  qui porte le même titre et dont s'inspirera plus tard Joseph Wresinski pour changer sa fondation "Aide à toute détresse" en ATD Quart Monde". Les pauvres sont donc pour l'auteur ce "le quatrième des Ordres, mais qui, aux yeux de l’humanité, aux yeux de la vertu comme aux yeux de la Religion, est le premier des Ordres, l'Ordre sacré des Infortunés" (Dufourny, Cahiers..., op. cité, p. 13). Mais, au-delà des pauvres, c'est de la domination des Puissants et Riches dont Dufourny appelle à se défaire : "on doit fonder sur l'excellence morale du Gouvernement, & non sur le luxe & les valets, la véritable splendeur du Trône, afin qu'en détruisant tout ce qui satisfait, jusqu'à la satiété, l'orgueil et la cupidité des Grands et des Riches, pour défendre les plus foibles, secourir les plus pauvres, & accroître le bonheur de tous les individus la félicité générale, on obtienne cette force collective, cette puissance morale, qui, seule redoutable, peut inspirer la terreur aux ennemis; & conserver la paix" (op. cité). 

 

Dufourny  souhaite l'abolition des ordres, une idée que l'abbé Sieyès (Emmanuel-Joseph S., 1748-1836) a affirmé un peu plus tôt dans l'année : "il faudrait confondre tous les ordres",  dans son livre qui a eu beaucoup de succès, "Qu'est-ce que le Tiers-État ?" (janvier 1789). L'année précédente, déjà, il avait fait paraître son Essai sur les privilèges.  Dans son dernier livre, il rappelle, à juste titre, que s'il y a de grandes richesses chez les nobles, un certain nombre sont détenues par des membres du Tiers Etat, de même qu'il y a des pauvres dans les ordres du clergé et de la noblesse. Cela ne fait pas de Sieyès un ami des petites gens pour autant. Comme un grand nombre de membres de l'élite, et au grand dam de Dufourny, il considère qu'ils sont "incapables de penser" (Brodiez-Dolino, 2014) et approuve le fait qu'ils soient exclus de la délibération politique.

Conformément à ses conceptions sociales inégalitaires, qu'il ne cessera comme beaucoup de membres de l'élite de professer, distinguant la population éclairée de celle qui n'aurait pas assez de jugement pour participer à la délibération politique,  sont appliquées à Paris (contrairement à la province), des règlements discriminatoires : En effet, ceux qui ne paient pas au moins six livres de capitation ne peuvent participer aux assemblées de districts (la limite de cette capitation varie selon les endroits) : "pourquoi, dis-je, cet Ordre, qui, n’ayant rien, paye plus, proportionnellement, que tous les autres, est le seul qui, conformément aux anciens usages tyranniques des siècles ignorans & barbares, ne soit pas appelé à l’Assemblée Nationale, & envers lequel le mépris est, j’ose le dire, égal à l’injustice ?(Dufourny, Cahiers..., op. cité)Nous verrons un peu plus tard comment Sieyès envisagera aussi concrètement la distinction injuste entre citoyens dits "passifs" ou " "actifs".

Un peu après la publication de l'ouvrage de Sieyès, paraissait en février 1789 l'adresse à la Nation artésienne ("A la Nation Artésienne"... cf. plus loin) de Maximilien Robespierre, une nouvelle édition  (première édition en 1788),  "considérablement augmentée de nouveaux faits, recueillis depuis la première(Maximilien Robespierre, "A la Nation Artésienne, Sur la nécessité de reformer les Etats d'Artois", dite "L'adresse à la Nation artésienne", 1789, page de titre)

 

Robespierre était en campagne électorale, en Artois, où il a bataillé pour être élu député des Etats-Généraux, et l'œuvre est manifestement un programme révolutionnaire.  Le propos y est radical sur la corruption, l'injustice des puissants, les inégalités et la pauvreté. L'Incorruptible y dénonce "la dilapidation des deniers publics par les Etats d'Artois", une "répartition inégalitaire des contributions", "les atteintes aux droits de l'homme" (Decriem, 1994).  

"Il est tems d'avertir la Nation Artésienne des pieges funestes dont on l'environne ; il est tems de l'inviter à réfléchir sur les objets qui intéressent le plus essentiellement son bonheur"

"Puisque ce n'est point le suffrage des Peuples qui en ouvre l'entrée, mais la faveur des Personnages qui en sont Membres, & sur-tout des hommes puissans qui les dominent ; il s'ensuit que cet honneur sera le prix de l'intrigue & de la complaisance, avec laquelle on sacrifiera les intérêts des Peuples à celui des Grands."

 

Maximilien Robespierre, "A la Nation Artésienne...", op. cité,  pp. 4 ; 11

"Et que leur importe que le Peuple meurre de faim, pourvu que nos Aristocrates soient riches ou puissans, ou accrédités ; qu'importe que le désespoir des Citoyens les accuse, si les Courtisans ou les Ministres les protègent ;

"Rapprochez de ces gratifications, devenues des appointements perpétuels, celle qu'on trouve écrite sur la même feuille, & que les mêmes Etats destinent aussi chaque année aux pauvres des Villes d'Arras & de St-Omer, 400 livres.

 

      Pauvres ! Si cette somme ne suffit point à vos besoins, gardez-vous bien de murmurer ; avant de les soulager, ne falloit-il pas que vos Tuteurs prélevassent sur votre patrimoine, de quoi faire éclater leur zèle envers les riches les grands !

 

Robespierre, op. cité, pp. 25 ; 29-30.

"la plus grand partie des hommes qui habitent nos Villes et nos Campagnes, sont abaissés par l'indigence, à ce dernier degré de l'avilissement où l'homme, absorbé tout entier par les soins qu'exige la conservation de son existence, est incapable de réfléchir sur les causes de ses malheurs, & de connaître les droits que la nature lui a donnés ; ..... & nous trouvons encore des sommes immenses pour fournir aux vaines dépenses du luxe, et à des largesses aussi indécentes que ridicules ! Et je pourrois contenir la douleur qu'un tel spectacle doit exciter dans l'ame de tous les honnêtes gens ! & tandis que les ennemis des Peuples ont assez d'audace pour se jouer de l'humanité, je manquerois du courage nécessaire, pour réclamer ses droits ! Et je garderois devant eux un lâche & coupable silence, dans le seul moment où, depuis tant de siècles, la voix de la vérité ait pu se faire entendre avec empire ; dans le moment où le vice, armé d'un injuste pouvoir, doit apprendre lui-même à trembler devant la justice & la raison triomphantes !..... Ah ! Continuons plutôt de prouver la nécessité de nous affranchir du joug qu'ils nous imposent, en montrant, par de nouveaux faits, tout le mépris que les Peuples doivent attendre de toute aristocratie inconstitutionnelle, à laquelle ils permettent d'usurper leur pouvoir". 

op. cité,  pp. 30-31

"Les ministres sont au centre de tous les complots. Ce sont eux qui couvrent les exactions des États d'Artois. Ce sont eux les principaux responsables de la situation catastrophique. Cet avis quasi-général, Robespierre le partage : il en accuse deux nominalement : l'abbé Terray "ministre abhorré" et "d'affreuse mémoire" et Calonne."  (Decriem, 1994).  Par contre, dans son éloge final, à l'image de beaucoup de gens de l'époque, Robespierre se souvient "des sublimes desseins" du ministre Necker, qui avait décidé le roi de convoquer les Etats généraux. 

Sur la représentation, Dufourny interpelle les privilégiés et pose une question que les élites d'aujourd'hui continuent d'éluder, tant elle est importante pour les pouvoirs ploutocratiques : 

"Je demande à tous les Ordres, & particulièrement à celui du Tiers, s’ils ne sont pas éminemment privilégiés en comparaison du quatrième Ordre ? & forcés d’en convenir, comment pourroient-ils se soustraire à l’application du grand principe, que les Privilégiés ne peuvent représenter les non-Privilégiés ?("Cahiers..", .op. cité, p. 14).

Tout aussi incisive et importante est la remarque qu'il fait sur les projets exprimés dans les Cahiers du Tiers, dont il ne doute pas de la "sagesse, noblesse, franchise & respect"  (p. 18), qui indiquent "les points principaux sur lesquels doivent statuer des Loix constitutives", mais dont aucun ne présente de "mandat distinctement énoncé, de donner pour base inamovible du bonheur général, des Loix conformes au but de la Société, la protection, la conservation des foibles de la dernière Classe.(op. cité), Et c'est tout le problème qui est soulevé ici du véritable but assigné à la politique et aux lois, et qui reste toujours aussi cruciale. Un des problèmes ici, est que Dufourny, comme d'autres partageux est trop en avance sur son temps. La plupart de ceux qui s'expriment dans les doléances, pensent le plus souvent à partir de leurs problèmes particuliers (voir : Cahiers de Doléances), pas à résoudre la pauvreté en général : "chaque François formera des vœux pressans pour la destruction de toutes les causes de la misère, pour la défense des infortunés."  (op. cité, p. 19). Notons aussi en passant ce qui, à l'inverse, rapproche le texte de l'auteur de ceux des Cahiers de Doléances : son grand respect, sa grande déférence et confiance envers son souverain, dans l'accomplissement de son noble projet.

 Dufourny avait auparavant prononcé des paroles très importantes qui sont encore aujourd'hui d'une très grande importance, et qui, me semble-t-il devrait être un argument contre les discours des politiciens de tout bord occupant le pouvoir et s'exonérant de leur responsabilité devant la pauvreté :

"Cette première condition, soulager & décharger les pauvres, doit être inévitablement remplie dans tous les cas, quelle que soit la convocation, quelle que soit la formation des États-Généraux, quelle que soit la distribution des Ordres, & même quelles que soient leurs délibérations ; car lorsque la raison & l’équité ne suffisent pas, il est une force morale irrésistible, qui opère les révolutions, celle de la Nécessité.(op. cité, pp. 9-10).

Quelle que soit le système politique choisi, dit en substance l'auteur, la pauvreté est inacceptable et doit être éradiquée ; c'est une obligation morale pour l'homme, il le répète plus loin avec d'autres mots :

"...c’est enfin une des clauses fondamentales du pacte de Société, que de préserver tous les individus de la faim, de la misère & de la mort qui les suit ; je ne demanderai pas seulement pourquoi il y a tant de malheureux, mais pourquoi ils ne sont pas considérés chez nous comme des hommes, comme des frères, comme des François.(pp. 12-13)

robespierre-adresse...
galerie montpensier-cafe corraza-jardins palais royal-dessin XVIIIe.jpg

​​

 Galerie Montpensier, Jardins du Palais Royal, où se situait le Café Corraza, lieu où Louis Pierre Dufourny rencontrait nombre de gens, comme  Fabre d'Églantine ou Jean Baptiste Sambat

Dessin à la plume et lavis à l'encre de Chine, aquarelle et rehauts de gouache, XVIIIe s., 43 x 59,3 cm, BNF, Paris.

​​​

​​

« En 1787, après avoir loué l'emplacement au baron Charles Jean Goury de Champgrand, lieutenant-colonel de dragons, homme de lettres, ami du duc d'Orléans, Luc Charles Joseph Corazza, noble d'origine gênoise, ouvre sous les arcades 7 à 12 du Palais-Royal le café du même nom. »  Fabre d'Églantine, Louis Pierre Dufourny et Jean Baptiste Sambat au café Corazza, Christine Belcikowski, Publication 5. ​​

Nous sommes là aux antipodes du libéralisme, qui de tout temps, a considéré la pauvreté comme nécessaire. De fait, le système capitaliste, de par ses principes, ne peut pas s'en priver, ce sont les fondateurs de ce système eux-mêmes qui en ont le mieux parler, nous l'avons vu. Et Dufourny poursuit sa réflexion, sans pouvoir éviter le problème de la propriété privée, sur laquelle on bute chaque fois qu'il s'agit de soulever le problèmes de l'inégalité sociale. Comme presque tous les littérateurs de son époque se référant à l'ancienne condition "naturelle" de l'homme, l'auteur a une vision un peu mythique d'un temps révolu, plus favorable, où on protégeait la propriété, mais le plus important n'est pas là. Il est dans la critique de l'exploitation par le travail, de l'inéquité des fondements des sociétés : 

 "la cupidité, alliée avec la politique, n’avoit pas encore imaginé ces systêmes selon lesquels les propriétés & les richesses concentrées dans une petite portion de la Société, réduisent un si grand nombre d’individus à la condition d’hommes disponibles, celle de ces hommes qui, abandonnés par la Société, sont contraints par la misère à donner tout leur temps, toutes leurs forces, leur santé même, pour un salaire qui représente à peine le pain nécessaire pour leur nourriture (...)  Que les auteurs célèbres de ces doctrine modernes auroient donné bien plus de dignité à leur pacte social, si ils lui avoient assigné pour base, non-seulement l’intérêt physique de quelques individus, mais le devoir moral, la fraternité de tous les hommes !"

Dufourny, "Cahiers..", op. cité, pp. 10-11

Dufourny montre par ailleurs qu'il n'est pas dupe de la tromperie économique du système capitaliste qui profite au puissant et fragilise le travailleur pauvre, sans parler des rouages économiques eux-mêmes du système économique : surimportance du commerce,  exacerbation de la concurrence, multiplication des "mains intermédiaires et superflues", monopoles, etc., qui ont tous des impacts négatifs sur les plus faibles. 

"Je demanderai enfin aux Députés des Villes commerçantes, si les Fabriquans, forcés de prendre leur bénéfice entre le prix de la matière première & le taux de la vente aux Consommateurs, ne sont pas continuellement occupés à restreindre le salaire de l’ouvrier, à calculer sa force, sa sueur, ses jouissances, sa misère & sa vie, & si l’intérêt qu’ils ont à conserver cet état de choses, n’est pas directement opposé aux réclamations du quatrième Ordre, dont leur générosité les porteroit d’ailleurs à se charger.

op. cité, pp. 14-15

Dufourny proposera, par ailleurs, un impôt proportionnel à la richesse. Si certains libéraux, nous l'avons vu, partage ce principe, la manière précise dont ce principe peut changer les choses du tout au tout. Dufourny propose de :

"1° Décharger les Pauvres.

 2° Imposer les Riches proportionnellement à leurs facultés." mais aussi (quelques lignes plus haut)  que, "si les gens aisés doivent payer un vingtième, les riches devroient en payer deux & demi, les opulens cinq, les regorgeans dix(op. cité), encore faut-il savoir à partir de quel montant de revenu correspond à une situation d'aisance, ce que l'auteur ne nous dit pas. 

"Paroisse d’Orville, près Grasset en Berry, le nommé Leblanc, âgé de 90 ans, chef de plusieurs générations, voyant que les glaces empêchoient de moudre le peu de grain qu’il avoit envoyé au moulin, & que, faute d’argent, la famille alloit mourir de faim, refusa de prendre sa part d’un peu de pain que la charité de quelques personnes avoit accordé : il déclara fermement que son temps étant fait, il regarderoit comme un vol de diminuer la part de ceux qui avoient droit à une longue vie, pour prolonger quelques jours inutiles ; qu’il espéroit que la miséricorde de Dieu lui seroit favorable, puisqu’il se sacrifioit pour soulager sa famille. Cet homme extraordinaire, qui abandonnoit les restes d’une vie que les vieillards défendent plus que les jeunes gens, persista dans cette résolution pendant deux jours ; enfin, le moulin tourna ; le Meunier apporta la farine, & les petits enfans qui l’aperçurent les premiers, courant avec les transports d’une sensibilité digne de cette race, & s’élançant vers son lit, crièrent : Papa, voilà le Meûnier! Papa, voilà le Meunier! & ce ne fut qu’après leurs prières les plus vives, qu’après s’être assuré qu’il ne retrancheroit rien du nécessaire de ses enfans, qu’il se détermina à prendre sa part, & à conserver un homme aussi riche au moral, que pauvre au physique."

Dufourny de Villiers,  note des Cahiers du quatrième ordre,  25 avril 1789, p 21.

faubourg saint-antoine-attroupement-27 a

 

 

 

Attroupement au Fbg SaintAntoine,

 

                     27 avril 1789

gravure d'Abraham Girardet

                      1794

  Musée  Carnavalet, Paris, France

                   

                      BIBLIOGRAPHIE   

 

 

 

BASTIEN Pascal et MAZEAU Guillaume, 2018, "Faire peuple : le témoignage de deux révolutionnaires ordinaires : S.-P. Hardy et A. Duquesnoy, mai-octobre 1789". Études françaises, Volume 54, numéro 3, p. 83–106. Presses de l'Université de Montréal,

BEYE Mamadou, 2018, "L’influence de Nicolas Machiavel et Carl Schmitt sur le droit constitutionnel de l’état de crise : étude comparée à la lumière des droits anglais, américain et français". Droit, Normandie Université, 2017.

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01883656/document
 

BRODIEZ-DOLINO Axelle, 2014, « Le souci des plus pauvres. Dufourny, la Révolution française et la démocratie". Michèle Grenot, Éditions Quart-Monde, Presses Universitaires de Rennes ; Revue d'histoire de la protection sociale, 2016/1 (N° 9), p. 191-195.

https://www.cairn-int.info/revue-d-histoire-de-la-protection-sociale-2016-1-page-191.htm

BURSTIN Haim, 2005, "Une révolution à l'œuvre. Le faubourg Saint-Marcel (1789-1794)", Seyssel, Champ Vallon.

CARON  Pierre, 1906,  "La tentative de contre-révolution de juin-juillet 1789",  Revue d'histoire moderne et contemporaine, tome 8, N°1,  pp. 5-34.

https://www.persee.fr/doc/rhmc_0996-2743_1906_num_8_1_4496

DECRIEM Bruno, 1994, "1788/1789 en Artois : un candidat en campagne électorale, Maximilien de Robespierre"  In : "Robespierre. De la Nation artésienne à la République et aux Nations",  dir. Hervé Leuwers, Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion,  

http://books.openedition.org/irhis/1271>. ISBN : 9782905637932.

ENGRAND Charles, 1984, "Mendier sa vie au XVIIIe siècle : de la résignation à la révolte (Amiens, 1764-1789)". In: Revue du Nord, tome 66, n°261-262, Avril-septembre 1984. Liber Amoricum. Mélanges offerts à Louis Trenard. pp. 515-529;

https://www.persee.fr/doc/rnord_0035-2624_1984_num_66_261_4025

GIGNOUX Olivier, 2003, « Réflexions sur l’unité et la solidarité nationales en période de crise : l’exemple français », Pouvoir et société en temps de crise, Marc BONINCHI (dir.), Perspectives Juridiques, p. 266.

NOIRIEL Gérard, 2018, "Une histoire populaire de la France: De la guerre de Cent Ans à nos jours", Editions Agone.

REINHARD Marcel, 1971, "Nouvelle histoire de Paris. La Révolution 1789-1799", Paris, Association pour la publication d’une histoire de Paris, 1971, p. 115.

ROSENBAND Leonard N., 1997, « Jean-Baptiste Réveillon: a man on the make in Old Regime France », French historical studies, vol.20(3),  p.421-510

RUDÉ George, 1982, "La Foule dans la Révolution française", Maspéro, Collection "Textes à l'appui", p. 51-53.

SAGNAC Philippe, 1910, . "Les origines de la Révolution. La décomposition de l'Ancien régime (1788-mai 1789)". In: Revue d'histoire moderne et contemporaine, tome 14 N°2, 1910. pp. 153-177;

https://www.persee.fr/docAsPDF/rhmc_0996-2743_1910_num_14_2_4612.pdf

VELUT Christine, 2002, "L'industrie dans la ville : les fabriques de papiers peints du faubourg Saint-Antoine (1750-1820)", Dans Revue d’histoire moderne & contemporaine 2002/1 (n° 49-1), pages 115 à 137. 

ZANCARINI-FOURNEL Michelle, 2016, "Les luttes et les rêves, Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours", La Découverte, Zones.

bottom of page