
L'Afrique NOIRE au néolithique :
domination et négalités sociales
Bataille entre chasseurs-cueilleurs munis de lances et d'arcs, populations San d'Afrique australe, peinture rupestre des montagnes Cederberg, Afrique du Sud, vers - 6000 avant notre ère.
Néolithique :
Domination et inégalités sociales
( I )
Après avoir produit l'homme moderne, raconte le chercheur Eric Huysecom, maître de recherche à l'Université de Genève, l'Afrique "a aussi offert à l'humanité plusieurs innovations majeures : une métallurgie du fer dès le XIVe siècle avant notre ère, à une époque où ce métal était encore inconnu en Europe occidentale ; la domestication des bovidés dans le courant du IXe millénaire avant notre ère, soit plus de 1 000 ans avant la Grèce ou le Proche-Orient et, découverte récente, l'une des céramiques les plus anciennes du monde, puisqu'elle remonte au début du Xe millénaire avant notre ère" (in "Un Néolithique ancien en Afrique de l'Ouest ?", revue Pour la Science, n° 358). Le problème pour la connaissance du lointain passé du continent africain, c'est que tous ces développements se sont passés essentiellement au nord du continent, dans les régions sahariennes qui n'étaient pas encore désertifiées (qui seront étudiées dans un autre exposé), ou subsahariennes, essentiellement la région égypto-soudanaise. Pendant ce temps, une très grande partie centrale, mais surtout australe, était occupée par des populations de chasseurs-cueilleurs, qui possédaient leurs cultures propres, comme toute population humaine, mais qui n'ont laissé que très peu de traces tangibles susceptibles de nous éclairer sur leur histoire, faute d'écriture et de témoignages archéologiques suffisants, si ce n'est de très nombreuses gravures rupestres, en particulier, comme celles de l'art pariétal des San, ancêtres des Bushmen, qui nous renseignent sur ce qu'on pense être des pratiques religieuses (chamaniques, rituelles), mais pas sur leur organisation sociale. En conséquence, notre principale source de connaissance quelque peu fournie sur l'Afrique noire dans l'antiquité, demeure la région soudanaise, en grande partie grâce à son voisin égyptien qui était alors le seul en Afrique à posséder une écriture, l'écriture méroïtique nous le verrons, étant très tardive, et probablement pas une langue assez bien outillée pour faire naître une véritable littérature.
Différents témoignages protohistoriques cependant, indiquent, comme dans d'autres endroits dans le monde, qu'existaient déjà en Afrique des conflits guerriers entre communautés. Les montagnes de Cederberg, en Afrique du Sud, par exemple, recèlent des peintures rupestres qui témoignent de ces relations violentes entre populations (cf. illustration en exergue). Par ailleurs, quelques rares témoignages archéologiques ont laissé des traces de ces violences guerrières, comme au cimetière de Jebel Sahaba, dans l'actuel Soudan (vallée du Nil). Ses milliers d'ossements ont été découverts dans les années 1960, réétudiés avec les techniques modernes d'investigation, entre 2013 et 2019, par une équipe d'anthropologues, de préhistoriens et de géochimistes. Des centaines de lésions font état d'impacts de projectiles ou de fractures dus à des violences, pour certaines très répétées, en témoignent les blessures non cicatrisées. A noter que l'ensemble de la communauté, hommes, femmes et enfants, a subi les dommages de ces guerres (probablement une succession de raids, d'embuscades, etc.)
Individu JS 14
Encadré 1 : Crâne avec perforation non cicatrisée, artefact incrusté dans la perforation, traces d'impacts de projectile, fractures de charnière (a), fractures de compression (b).
Encadré 2 : Traces d'impact de projectile sur le fémur gauche (Crevecoeur et al., 2011)
Individu JS 31
Encadré 1 : Impact de projectile sur l'omoplate gauche, perforation associée à des éclats et des fractures.
Encadré 2 : Lésions cicatrisées sur le fémur droit ; a, b, c : vues microscopiques de trois éclats lithiques (Crevecoeur et al., 2011)
On sait aussi que nombre de sociétés africaines étaient socialement hiérarchisées depuis des temps très anciens : Dès l'existence des premiers cimetières en Nubie, on trouve des traces de cette violence guerrière, comme au Djebel (Gebel) Sahaba, en Nubie, au nord de Wadi Halfa, à la frontière avec l'Egypte actuelle, où 55 squelettes, datés de - 12.000 à - 10.000 environ, ont été trouvés entourés d'éclats taillés, et certains individus meurtris par eux jusqu'à l'os.
A la fin du mésolithique, dans la période holocène (12.000 dernières années), plusieurs squelettes en position repliée, dont un seul est accompagné de mobilier, ont été trouvés à El-Barga (cf. carte en exergue) dans la périphérie de Kerma, datés de 7200 à 6200 avant notre ère, ainsi qu'une seule structure d'habitation possédant un riche mobilier : céramique, matériel de mouture, objets en silex, perles en coquille d’autruche, pendentif en nacre, armatures en os, restes de faune, coquillages (Honegger, 2004, mission Kerma). Dans le cimetière néolithique (6000-5500), beaucoup de tombes possèdent du mobilier, trois tombes sur 95 sont abondants en parure (bracelets en ivoire d'hippopotame, colliers, pendentifs, labrets, etc.) et occupent le centre de la nécropole, dont la plus richement dotée est celle d'une femme : cette position enviable d'une femme n'est pas rare, elle se retrouve dans plusieurs autres cimetières de Nubie, comme Kadruka, à 20 km d'El-Barga (Gallay, 2016 ; Honegger, 2004). Mieux encore, figuraient dans cette tombe féminine des haches ou des harpons, outils et armes généralement réservés aux hommes. Cette hiérarchisation concerne peut-être aussi une tombe qui contenait, comme à Kadruka (vers - 4000 -3000, cf. carte), la sépulture d'un homme placé à côté d'un corps d'enfant surmonté d'un bucrane (crâne de bœuf décharné et parfois, orné), objet qui se multipliera à la période suivante, nous allons le voir, pour manifester de manière éclatante la richesse et le prestige des individus au sein de leur communauté.

Parures
Cimetière d'El-Barga, Soudan
"Coquille de bivalve du Nil (Unio sp.) servant parfois de boîte ou de réceptacle pour de petits objets, boucles d’oreilles en mésolite, labrets en cornaline et amazonite, bracelets en ivoire d’hippopotame ou en coquillages, collier de perles en cornaline et amazonite"
Néolithique, v. - 6000 - 5500
Musée de Kerma, Burgheigh, Soudan
N° inventaire : 36326, 36311, 36312, 36315
36322, 36309, 36307.
Matthieu Honegger, "Aux origines des pharaons noirs", 10’000 ans d’archéologie en Nubie. Hauterive, Suisse : Laténium et Fondation Kerma, 2014
Au nord-ouest de Gao, au Mali, les riches matériels lithiques, d'éclats, de perles en cornaline, sans parler de la céramique ou la nourriture, donnent à penser que les productions "dépassaient de loin la demande locale" (Dupuy, 2020).
Des signes plus ténus peuvent évoquer les débuts de luttes d'intérêts, des guerres entre groupes rivaux qui inaugurent peut-être de nouvelles inégalités entre communautés, comme à Abourma, près de Djibouti, qui possède une sorte d'immense tableau historique d'une longue période sur des gravures rupestres, où on peut voir de rares scènes de combats entre archers (Poisblaud, 2009).
Abourma, Djibouti, gravure rupestre, bataille d'archers, vers - 5000 - 4000
Entre le mésolithique et le néolithique, il s'est donc passé un temps où les distinctions sociales sont nettement apparues :
"Les différences entre les tombes attribuées au Mésolithique et le cimetière néolithique sont fondamentales. D’un côté, des inhumations en faible nombre, sans mobilier, toutes de statut identique; de l’autre, une véritable nécropole avec au moins cent sépultures souvent dotées de mobilier, indicatrices de l’émergence des distinctions sociales. En un millénaire, la société nubienne a complètement changé de type d’organisation. Cette transformation doit être mise sur le compte de l’introduction de la domestication animale, dont les plus anciens témoignages au niveau du continent africain ont été retrouvés dans la moyenne vallée du Nil, à Nabta Playa en Égypte et à Kerma." (Honegger, 2004).
La nécropole de Kerma est probablement liée à une communauté présente dès la fin du IVe millénaire. Au nord, les tombes de l'époque de ce Kerma ancien, à la phase 0 sont de taille encore à peu près uniforme, le matériel funéraire se limite à quelques objets personnels (petites parures, éventails en plume d'autruche, paires de sandale, poignard, etc.), et pourtant, on note la présence (peu nombreuse cependant), ici ou là, d'un ou deux morts d'accompagnement, formule qui s'applique aux individus le plus souvent forcés, mais aussi parfois, peut-être volontaires, à qui on donne la mort pour qu'ils accompagnent leur défunt maître dans l'au-delà : esclaves, serviteurs, principalement, mais aussi épouses, concubines, famille, amis, relations clientélistes sont les principaux concernés (Gallay, 2016). Cette coutume archaïque est commune à de nombreuses cultures du monde : cf. LA PRÉHISTOIRE).
volontaires : supposition faite par l'absence de violences manifestes lors d'une telle contrainte, qui ne doit pas exclure la possibilité d'utilisation de drogues, pratique connue dans d'autres cultures, telle la culture inca, qui a utilisé des drogues psychotropes lors de sacrifices humains (Wilson, 2016).
Tombes avec mort d'accompagnement
Nécropole de Kerma
Kerma ancien, vers 2300-2150
"Tombes d’un archer et d’une femme munie d’un bâton, phase II du Kerma ancien (2300- 2150 av. n.-è.). La tombe d’archer contenait deux individus: un jeune homme en position centrale et une femme déposée à ses côtés. Un chien, un arc, un éventail en plumes d’autruche et un miroir en bronze accompagnaient le jeune homme. La tombe avec un bâton contenait une femme de 20-29 ans. Ces deux tombes étaient partiellement pillées et une partie des squelettes a été graphiquement reconstituée en grisé"
"Le changement observé dans les procédures rituelles à Kerma, c’est-à-dire, la mise à mort de dizaines, centaines, voire milliers de bovins et le dépôt en surface de leurs bucranes, est révélateur de la hiérarchisation croissante de la société vers la fin du 3e millénaire avant notre ère. Nous assistons à l’émergence d’individus ou de clans cherchant à se démarquer publiquement, en exposant ostensiblement et durablement leurs richesses, actes ou statuts sociaux (Meillassoux 1968). Le bétail est en effet considéré comme un signe de richesse et de prestige dans les sociétés agropastorales et pastorales est-africaines (Hazel 1979 ; 1981). De tels rites nécessitent probablement la participation de spécialistes chargés de réunir les bovins à abattre, de les découper et de disposer régulièrement leurs crânes autour des tumulus. La possession du bétail pourrait avoir joué un rôle essentiel dans la formation et le maintien du pouvoir politique et de l’autorité sacrée ou royale à Kerma" (Dubosson, 2015).
Néolithique,
L'avènement des inégalités
( II)
Marquer les corps
La domination sociale du groupe sur l'individu comporte aussi des pratiques plus ou moins attentatoires à l'intégrité du corps, connues depuis le paléolithique supérieur, mais surtout à partir du néolithique, et ce dans beaucoup de cultures du monde, et un certain nombre d'entre elles ont persisté jusqu'à ce jour. Certaines de ces coutumes sont relativement "égalitaires", comme les mutilations bucco-dentaires, les trépanations, les tatouages, les déformations crâniennes, etc., pratiquées sur l'un et l'autre sexe, quand d'autres ont pour but de contrôler le corps féminin : infibulation, clitoridectomie, subincision, excision, etc.
On a ainsi trouvé un crâne fossile présentant des mutilations dentaires, possiblement du néolithique à Olduvaï, au nord-est de la Tanzanie (Saul 2003 ; Pecheur, 2006 : cf. Carpentier, 2011). Ce sont des coutumes aux motivations esthétiques (ex. Bantou, Pygmées du Congo), totémiques (affilage des dents pour imiter la dentition du crocodile, chez les Bantous, encore), ou encore mythiques (Carpentier, 2011) :
Jeune homme de 25 ans mutilé au Congo-Brazzaville en 2007
(Molloumba er al., 2008)
La trépanation, était, elle aussi, répandue dans le monde, en Europe, en Sibérie, en Afrique et surtout en Amérique du Sud, en particulier le Pérou. Dans un village néolithique trouvé à Khor Shambat (district d'Omdourman), au Soudan, a été trouvé un crâne avec des signes de trépanation (vers - 5000) pour des raisons thérapeutiques ou magiques, dont l'opération a peut-être été un échec : ce serait le plus vieux cas de l'Afrique septentrionale (Jórdeczka, et al. 2020)
De même, la déformation du crâne, obtenu surtout par bandeaux serrés autour de ce dernier, a été pratiquée sur tous les continents depuis une date très reculée (celles du Pléistocène, vers - 45000 ont été cependant remises en cause). En Afrique, c'est en Ethiopie qu'on trouve les premiers témoignages de cette pratique entre les VIIIe et VIIe millénaires avant notre ère, qui était encore vivace chez les Mangbetu du Congo, ou les Arawe de Nouvelle Bretagne en Océanie au milieu du XXe siècle
Femme Mangbetu avec
déformation crânienne,
République du Congo
La perforation du corps, pour y insérer un ornement a été attestée surtout dès le néolithique, mais de nouvelles études sur un squelette trouvé dans le célèbre site des gorges d'Olduvaï en Tanzanie, en 1913, a révélé le premier cas connu en Afrique de piercing facial, qui date de 20.000 ans, avec trois piercings, un pour les lèvres (labrets, sans doute de bois) et un pour chaque joue, éléments de 2 cm de large au minimum (Willman et al., 2020). A la fin du néolithique, vers - 4500 - 3950, les archéologues ont trouvé des labrets polis en quartz hyalin dans la région Borkou-Ennedi-Tibesti, au nord du Tchad, et dans la vallée du Tilemsi, au Mali (Bouvry, 2011). Ceux-ci devaient être, très probablement comme aujourd'hui, des marqueurs symboliques, d'identité sociale, où esthétiques, qu'on trouve encore chez les Kirdi du Cameroun ou les Mursi et les Surmas (Suri) d'Ethiopie, où il ne concerne que les femmes :
Femme avec labret, Surma d'Ethopie,
vallée du fleuve Omo.
On pratiquait déjà des incisions au niveau du sexe il y a 30.000 ans et on a trouvé des indices de circoncision et de scarifications datant de 10.000 ans (Obadia, 2016), mais la première représentation connue de circoncision est plus tardive. Elle a été trouvée en Egypte, à Saqqara, sur un bas-relief de la porte de la tombe d'Ankhmahor, vizir et architecte du pharaon Téti :
Opération de circoncision rituelle
Tombe d'Ankhmahor, Saqqarah, Egypte
VIe dynastie, règne de Téti
vers - 2345
"À droite, un garçon est debout, à l’aise, sa main gauche sur la tête d’un homme accroupi devant lui. L’homme applique quelque chose sur le pénis du garçon, probablement pour rendre l’opération moins douloureuse, ce que confirment les hiéroglyphes qui accompagnent la scène : « Je la rendrai agréable». Le patient répond : « Frotte-le bien pour que ce soit efficace. » À gauche, une troisième personne, debout derrière le garçon, le tient d’une main ferme, tandis qu’un prêtre hem-ka exécute l’opération" (Tomb, 2022).
BIBLIOGRAPHIE
BOUVRY Florence, 2011, "Humaniser son corps depuis Homo Sapiens Sapiens / Eriger ”Soi” ou être un Homme au 21ème", in ”CORPS DANS L’ESPACE. ESPACES DU CORPS, Interagir dans/avec le monde". Colloque de l'Université de Tallinn (Estonie), en collaboration avec les Universités d' Helsinki et de Oulu (Finlande), 25/26 novembre 2011, Tallinn, Estonie.
CARPENTIER Marie, 2011, "A propos d’ethno-esthétique : les mutilations buccodentaires volontaires", Thèse d'exercice, Université Henri Poincaré.
CREVECOEUR Isabelle, DIAS-MEIRINHO Marie-Hélène, ZAZZO Antoine, ANTOINE Daniel & BON François, 2021, New insights on interpersonal violence in the Late Pleistocene based on the Nile valley cemetery of Jebel Sahaba ("Nouvelles perspectives sur la violence interpersonnelle à la fin du Pléistocène à partir du cimetière de la vallée du Nil de Jebel Sahaba"), article de la revue Nature, 27 mai 2011.
DUBOSSON Jérôme, 2015, "Ethnoarchéologie du pastoralisme en Afrique de l'Est et confrontations aux données archéologiques du royaume de Kerma (Soudan)", In : "Preserving African Cultural Heritage", Actes du 13e congrès de la Panaf (PanAfrican Archeological Association) et 20e conférence de la Safa (Société des Archéologues Africanistes) à Dakar, 1-7 novembre 2015.
DUPUY Christian, 2020, "Une intrigante figurine du bas Tilemsi (Sahel malien)". Revue Le Saharien, 2020 | 234.
Une intrigante figurine du bas Tilemsi (Sahel malien) (hal.science)
GALLAY Alain, 2016, "Sociétés et rites funéraires : le Nil moyen (Soudan) du Néolithique à l’Islamisation", Afrique Archéologie et Arts, 12 | 2016, p. 43-80, Cahier « Archéologie et art de la vallée du Nil à l’Holocène moyen », CNRS UMR 7041.
https://journals.openedition.org/aaa/934?lang=en
HONEGGER, Matthieu. 2004. "Settlement and cemeteries of the Mesolithic and Early Neolithic at el-Barga (Kerma region)", article du Sudan and Nubia "journal', 8 : 27-32
HONEGGER Matthieu, 2018, "La plus ancienne tombe royale du royaume de Kerma en Nubie". Bulletin de la société neuchâteloise des sciences naturelles, Tome 138, p. 185-198.
JÓRDECZKA Maciej, MAURYCY STANASZEK Łukasz, BOBROWSKI Przemysław, CHLODNICKI Marek et SOBKOWIAK-TABAKA Iwona, 2020, "Neolithic Inhabitants of Khor Shambat 1, Sudan", Archaeologia Polona, vol. 58: 2020, 135 – 163.
(99+) Neolithic Inhabitants of Khor Shambat 1, Sudan | Maciej Jordeczka - Academia.edu
LE QUELLEC Jean-LoÏc, 2021, «Les arts rupestres en Afrique: un immense chantier.» In "Art rupestre et patrimoine mondial en Afrique subaharienne", Jean-Loïc Le Quellec, Geneviève Pinçon, Gwenaëlle Bourdin, Caroline Gaultier-Kurhan, & Geoffroy Heimlich [Ed.], (Patrimoines africains), p. 19–26. Paris, Maisonneuve & Larose / hémisphères.
MOLLOUMBA Félix, BOSSALIL Firmin, MOLLOUMBA Pierrot, BAMENGOZI Jules, 2008, "Étude des mutilations dentaires chez les peuples bantous et pygmées du Nord-Ouest du Congo-Brazzaville", Actes. Société française d'histoire de l'art dentaire, 2008 | 13
OBADIA Lionel, 2016, "Une perspective anthropologique sur les alliances, obligations et observances religieuses" In : "La circoncision rituelle : Enjeux de droit, enjeux de vérité", dirigé par Vincente Fortier, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg,
http://books.openedition.org/pus/14412
POISBLAUD Benoît, 2009, "Les Hommes d'Abourma, (République de Djibouti)", Journal L'Anthropologie, Volume 113, Issue 5, Part 2, pages 795-1018, décembre 2009, Editions Elsevier.
RILLY, Claude, 2017a à 2017e, in "Histoire et civilisation du Soudan : De la préhistoire à nos jours", dir. Olivier Cabon (CABON Olivier, FRANCIGNY Vincent, FRANÇOIS Bernard, MAILLOT Marc, MUSA IBRAHIM Mohamed, NICOLOSO Odile, ROLIN Olivier), Paris, Khartoum, Editions Africae Studies, Soleb, Bleu autour, études d'égyptologie, 15.
Histoire et civilisation du Soudan - Africae (openedition.org) :
2017 a : "4. Les fils royaux de Koush : Colonisation égyptienne. 1 450-850 av. J.-C",
Histoire et civilisation du Soudan - 4. Les fils royaux de Koush - Africae (openedition.org)
TOMB Roland, 2022, "Histoire de la circoncision", Chapitre premier. L’Égypte, berceau de la circoncision ?, pp 5-11, Collection Que sais-je ?, Presses Universitaires de France (PUF).
WILLMAN John C., HERNANDO Raquel, MATU Marie, CREVECOEUR Isabelle, 2020 : Biocultural diversity in Late Pleistocene/Early Holocene Africa: Olduvai Hominid 1 (Tanzania) biological affinity and intentional body modification, article de l'American Journal of Physical Anthropology, pp. 664-681.
WILSON Andrew, 2016, Hair and Sacrifice in the Andean World, as deduced by biomolecular approaches, article de la revue Internet Archaeology, 42












